L’autre jour je me suis demandé qui faisait cela ou qui a dit ça ou encore plus métaphysique qui suis-je? C’est vrai qui? C’est une question qui est perpétuelle et qui nous habite tous un jour ou l’autre. Que ce soit à la maison, au travail, sur le chemin, au bistrot, la nuit en pleine crise d’insomnie… la question demeure: qui?
Et surtout pourquoi me demande-je toujours qui?
J’ai déjà eu l’occasion de parler des projets complexes. Ce sont ceux où il y a plus de deux partenaires. Je dois avouer que ce qui m’énerve profondément, c’est que quand il y a un bug, c’est la faute à personne. Evidemment, puisqu’il y a plusieurs partenaires… c’est la faute à l’autre.
Ce qu’on a de la peine à comprendre, c’est qu’on ne cherche pas un coupable, mais le processus du bug pour pouvoir le corriger, pour pouvoir aller de l’avant, pour pouvoir évoluer et progresser. Sans lapider personne, car on a droit à l’erreur.
Bon aujourd’hui, j’ai appris une grande leçon: de toute façons dans un projet complexe, la complexité vient des autres puisque ce n’est pas de ma faute. A+,
Je suis en train de relire un article écrit par Andréa Ostertag pour notre prochain journal Impact sur l’identité sexuelle.
Je l’avais déjà entendue plusieurs fois sur le sujet. Mais en relisant cet article, je me rends compte du travail de prévention, d’aide, d’accompagnement que nous pouvons avoir dans nos camps avec nos moniteurs et directeurs de camps. Quel privilège de pouvoir offrir cela. J’espère maintenant que nous arrivons à sensibiliser suffisamment les moniteurs/directeurs pour ce travail.
C’est un travail d’orfèvre et pas toujours évident, alors j’ose demander vos prières.