J’ai déjà eu l’occasion de parler des projets complexes. Ce sont ceux où il y a plus de deux partenaires. Je dois avouer que ce qui m’énerve profondément, c’est que quand il y a un bug, c’est la faute à personne. Evidemment, puisqu’il y a plusieurs partenaires… c’est la faute à l’autre.
Ce qu’on a de la peine à comprendre, c’est qu’on ne cherche pas un coupable, mais le processus du bug pour pouvoir le corriger, pour pouvoir aller de l’avant, pour pouvoir évoluer et progresser. Sans lapider personne, car on a droit à l’erreur.
Bon aujourd’hui, j’ai appris une grande leçon: de toute façons dans un projet complexe, la complexité vient des autres puisque ce n’est pas de ma faute. A+,

Etant tombé par « hasard » sur votre blog du jour, je vous applaudis des deux mains, en tant qu’ancien « dirlo » d’une école maintenant à la retraite depuis bien des années. Très heureux de voir des principes sains de direction être mis en oeuvre sans recours à des « spécialistes » innombrables. J’en profite aussi pour vous dire que, maintenant, je me retrouve très bien dans « Le Guide », version papier et version online. Mes regrets face à la disparition de « Partage » commencent donc à s’estomper …
Commentaire by Fred — 3 février 2010 @ 9 h 37 min