Que du bonheur

la vie de la Ligue — michel — 11/01/10

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Beau temps, belle neige, belle équipe, discussions animées sur de thématiques actuelles (Islam, écologie, pauvreté, lien Nord Sud). Vous avez peut-être remarqué que le monde va mieux depuis… non? Bref, ce furent de belles relations les uns avec les autres et avec Dieu. Que voulons-nous de plus? Ce fut un beau week-end raquettes.

Et un spécial Béatrice que j’avais promis sur ce blog: le livre c’est « Politique économique du développement durable », Béat Bürgenmeier, édition de Boeck.

Esther en raquettes ?

la vie de la Ligue — michel — 08/01/10

Demain, le week-end raquettes commence. On se réjouit beaucoup, surtout qu’aujourd’hui, il neige. Outre la préparation des temps loisirs, je prépare les moments de méditation. Nous allons nous pencher sur le livre d’Esther. Qu’est-ce que j’aime ce livre! Il est inépuisable de perles qui peuvent nous accompagner chaque jour. Alors en primauté, voici les thématiques:

chapitre 1: le vernis craquelle

chapitre 2: deux petites lumières dans un monde de brutes

La suite est faite par Nicolas… alors je ne peux rien dire. Mais dès mon retour, je vous mettrai les réflexions dans la pages. Et puis, bientôt, je vais sortir un petit livre sur Esther. Alors à bientôt.

Donner sa parole

humeur du jour — michel — 07/01/10

Aujourd’hui, je me rends à un rendez-vous pour un achat. Lors des négociations, nous avions souvent employé les mots confiance et donner sa parole. Je croyais que ces paroles échangées avaient du sens. Et voilà que le moment venu, je dois prouver que la transaction est bien monnayée. La parole ne suffit plus et la poignée de main n’a plus de valeur. Il faut un papier en bonne et due forme.

Cette petite tranche de vie me fait réfléchir à la confiance et à la parole. Deux ingrédients importants dans le christianisme.

Epiphanie

humeur du jour — michel — 06/01/10

Dans toute cette enfilée de fêtes, aujourd’hui c’est celle que je préfère: la fête des rois. Il y a d’un côté des scientifiques étrangers riches qui viennent adorer le Fils de Dieu. Il y a de l’autre un roi, Hérode, en colère parce que des étrangers viennent adorer un autre roi qui vient de naître. Hérode va donc  simplement massacrer tous les enfants de 0 à 2 ans, pour ne pas être supplanté. Et enfin, il y a un petit enfant qui ne parle pas, qui ne peut pas se défendre et qui ne peut être que dépendant des autres. Et malgré sa fragilité, il ne se fera pas prendre au piège du riche et puissant roi Hérode.

J’aime cette histoire car elle renverse nos valeurs. En Dieu, faiblesse et force, pauvreté et richesse, puissance et fragilité n’ont pas les mêmes significations et surtout pas les mêmes conséquences. A méditer.

Les relations sont…

humeur du jour — michel — 04/01/10

Je me souviens qu’à l’école biblique j’avais demandé à une de mes professeurs (eh oui, j’avais plusieurs dames qui enseignaient et c’était bien) qu’est-ce qu’elle espérait le plus après le retour du Christ. Elle m’avait répondu, le rétablissement des relations. J’avoue que sur le moment je n’ai pas très bien compris. Mais aujourd’hui, après quelques téléphones et mails, j’avoue que comprends bien et que j’y aspire aussi.

Qu’est-ce que ce sera bien quand il n’y aura plus de malentendu. Il y aura un lien réel entre les motivations, ce qui est dit et ce qui est perçu et entendu. Mais surtout, il y aura de bonnes motivations, plus de syndrome de victime et un désir de voir en l’autre non pas un bourreau ou un être à abattre mais un frère et une soeur.

Comment Dieu fait-il pour supporter, depuis la nuit des temps, ces relations tordues?

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Curling, le changement dans la routine

la vie de la Ligue — michel — 01/01/10

Avant toutes choses, je vous souhaite une bonne année 2010. C’est le moment de le faire.

Pour nous au camp le début de l’année ressemblait à l’année dernière, mais pas que. Comme l’an dernier, aujourd’hui, il pleuvait toujours et encore et toujours et encore. Et pour changer un peu, nous avons vécu un initiation au curling. On tire des cailloux sur la glace et on apprend à balayer. C’est drôle comme un rien nous amuse. Bref, je me suis bien amusé.

Demain, le camp se termine, nous allons balayer aussi, mais je pense qu’on rigolera moins. Peut-être comme si on mettait un peu de compète dans ce style de balayage, ça pimenterait la dernière ligne droite du camp.